Catégorie HUMOUR
17/12/2007 22:23 par journal-dune-vie

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Catégorie : Humour !!!
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Humour !
13/03/2008 18:22 par journal-dune-vie
Montage mac !
13/03/2008 18:20 par journal-dune-vie
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13/03/2008 17:55 par journal-dune-vie
Montage PhotoBooth
13/03/2008 17:46 par journal-dune-vie
LA CHS (COMBUTION HUMAINE)
02/03/2008 22:07 par journal-dune-vie

Combustions spontanées





On retrouve dans une pièce un corps humain réduit complètement en cendre. Les autres objets de la pièce ne sont pas touchés. L'auto-combustion est l'un des nombreux mystères de la science. Il y a plein de cas qui prouvent que ce phénomène existe bien. Ce qui fait défaut, ce sont les explications scientifiques du phénomène. L'auto-combustion réduit en cendre la chair et les os en quelques instants. Comment ce phénomène peut se produire, alors que l'on sait parfaitement qu'il faut de longues heures à un feu intensif d'un crématorium pour calciner la chair d'un corps humain. Même après l'incinération on doit broyer les os qui sont restés quasiment intacts.
Premier cas qui a été dévoilé est celui de la comtesse Cornelia Bandi qui date du 4 avril 1731. Le tout s'est passé en Italie, près de Vérone. La comtesse était âgée de 62 ans et elle n'a jamais eu de maladie de sa vie. Ce soir-là, elle dîne avec des amis. Elle se retire assez tôt sous prétexte qu'elle est fatiguée. Elle s'endort après avoir discuté avec sa femme de chambre. Le lendemain matin, vers huit heures, comme à l'habitude sa femme de chambre vient réveiller sa maîtresse. Il y a un affreux spectacle qui s'offre aux yeux de la jeune femme. "Le plancher de la chambre, rapporte une gazette de l'époque, était parsemé de grosses taches d'apparence humide et gluante, tandis qu'un liquide gras, jaunâtre, écœurant, coulait le long de la fenêtre, emplissant la pièce d'une odeur répugnante". Tout était littéralement couvert de suie. Cependant, le lit n'avait pas été brûlé et les draps dépareillés indiquaient que la Comtesse Bandi avait eu le temps de se lever. Elle gisait à 1 mètre du lit. Tout ce qui restait d'elle c'était un petit tas de cendre. Elle était en position assise, l'avant-corps couché sur ces jambes. Ses deux jambes sont restées intactes et une moitié de boîte crânienne. Le reste avait semblé brûler.
Les policiers, les médecins ainsi que ses amis qui se sont rendus sur les lieux ont été incapables d'expliquer ce qui était arrivé à la comtesse. Un coroner a écrit dans son rapport : "un feu mystérieux semble s'être allumé spontanément dans la poitrine de la comtesse". C'était la seule conclusion qu'il put déduire et il ferma le dossier.
Il y a naturellement d'autres cas plus récents qui sont similaires à celle de la comtesse. Par exemple :
Extrait tiré d'un site web inconnu
En 1725, à Reims, un aubergiste du nom de Jean Millet passe en jugement. On l'accuse d'avoir tué sa femme en la brûlant dans la cheminée. Il n'en restait plus qu'une partie de la tête et quelques vertèbres, à une trentaine de centimètres du foyer. Quarante-cinq centimètres de plancher avaient brûlé à l'emplacement du corps, mais un pétrin et un saloir, placés à proximité, étaient intacts.
Lecat, un jeune docteur, réussit à convaincre les juges qu'il ne s'agit pas là d'un décès ordinaire. Les juges admettent l'existence d'une sorte de "feu justicier " lancé par Dieu pour châtier la femme de l'aubergiste, qui passait pour boire plus que de raison.
Un médecin légiste américain, le docteur Dixon Mann, émit l'hypothèse que ces cas de combustion humaine spontanée s'expliqueraient par l'état d'imbibition alcoolique particulièrement prononcée des victimes. Une étincelle suffirait à enflammer les victimes. Il admit cependant que de nombreux cas de combustions spontanés ne concernent pas cette théorie puisque les victimes ne buvaient pas d'alcool.
Une théorie est établie par certains scientifiques. Ils émettent l'hypothèse une sorte de dissolution physique due à la prise de certains médicaments. Cette théorie est facilement réfutée. Les enquêtes relatives aux cas de combustions humaines spontanées ont souvent montré que les victimes ne suivaient aucun traitement au moment des faits.
Il y a aussi certaines interrogations à propos des cas. Par exemple, les victimes sont en général retrouvées dans une position naturelle. Comme si tout c'était passé en une fraction de seconde ! Un autre problème est l'intensité de la chaleur dégagée et l'étendue des brûlures fait à l'environnement. Il faut une température d'au moins l.650 °C pour consumer un corps humain. Une telle chaleur réduirait tout en flammes dans un rayon considérable et mettrait le feu à une maison. Cependant dans tous les cas de combustion, l'environnement à été épargné ou a simplement disparut. Citons le cas de la comtesse qui avait encore son collant de soie. Il y a aussi le cas de l'aubergiste ou le plancher était un peu calciné mais pas brûler jusqu'à se réduire en cendre. Parfois, les corps ne sont pas tous consumés et il reste des parties complètement intactes.
Un autre problème est celui de l'étrange silence des victimes. Celles-ci sont incapables d'appeler à l'aide. Il existe quelques cas ou la victime est vivante mais cela aide peu les scientifiques car la plupart du temps elles sont incapables de raconter leur mésaventure.
Certains prétendent que les cas de combustions spontanés sont reliés au vouloir de suicide des victimes. Il y a deux cas qui confirment cette théorie. Le 13 décembre 1959, Billy Peterson, vingt-sept ans, décide d'en finir avec la vie en s'asphyxiant au gaz d'échappement, qu'il détourne du moteur vers l'intérieur de sa voiture. Retrouvé un peu plus tard, son état physique inquiétera les enquêteurs : alors qu'il était brûlé au troisième degré, ses vêtements et ses sous-vêtements étaient presque intacts. Le 18 septembre 1952, Glen Denney, quarante-six ans, se suicide en se tranchant les poignets. On l'a retrouvé carbonisé, alors que rien n'avait brûlé dans la pièce. " Le corps a prit feu pour une raison inconnu, alors qu'il tentait de se suicider ", a conclu le rapport des policiers.
LE CAS FRANCAIS D'URUFFE
Nous sommes à Uruffe, petit bourg lorrain proche de Toul. Ginette Kazmierczak mène une vie solitaire, discrète et effacée dans le logement de fonction de son fils, l'instituteur du village.
Le soir du 12 mai 1977, elle est seule dans l'appartement car son fils est de sortie. Vers 3 heures du matin, sa voisine de palier se réveille en sursaut. Sa chambre est plaine de fumée. Elle sort et voit de petites flammes qui dévorent le bas de porte d'entrée de Mme Kazmierczak. Elle alerte les pompiers qui, très vite arrivés, se trouvent devant un spectacle d'épouvante. Le corps de Mme Kazmierczak gît carbonisé sur le plancher, contre la porte d'entrée, mais les jambes et le bras droit sont intacts alors que la tête, le tronc et l'abdomen ne sont plus que cendres. Il a fallu une température énorme (2000°C) pour arriver à ce macabre résultat.



Fait étrange : seul le plancher sous le buste de la victime révélera des traces d'incendie. Les murs et le sol sont maculés de suie, mais rien d'autre n'a brûlé dans l'appartement. Le poêle à mazout et le chauffe-eau sont éteints. Une boîte d'allumettes est intacte sur le rebord de la fenêtre. L'électricité fonctionne correctement. Crime, suicide? Ces thèses sont écartées à défaut d'élément matériel pouvant les étayer.
Le parquet de Nancy ouvre une enquête et charge le capitaine Laurain d'une expertise. Ce dernier reprend toutes les hypothèses : explosion d'une bombe aérosol ou d'un gaz (mais l'embrasement du mobilier aurait alors été total), crime (mais la porte de l'appartement était fermée de l'intérieur), foudre (la météo invalidera cette possibilité). L'expert doit admettre qu'il s'agit bien là d'un cas de combustion spontanée. En conséquence, le 18 janvier 1978, le parquet de Nancy prononcera une ordonnance de non-lieu dans cette affaire. Ce cas troublant a été reconstitué dans le cadre de l'émission "Mystères" sur TF1 (photo ci-dessus).
_______________________
Malheureusement, aujourd'hui encore de nombreux médecins refusent d'admettre l'existence de ces cas. Au XIXème siècle on a d'abord avancé la théorie que le cas de la combustion spontané ne touchait que les alcooliques et que c'était une punition divine. Explication tout à fait farfelue. Certaines expérimentations ont prouvé que la chair imbibée d'alcool cesse de brûler quand il ne reste plus d'alcool. On a également prétendu que les victimes avaient pris feu tout naturellement, en s'approchant trop d'une cheminée. Ce qui n'explique pas la moitié des cas du passé et encore moins ceux d'aujourd'hui.
Une théorie intéressante est apparue. Les cas de combustions humaines spontanés se produiraient lorsque la courbe géomagnétique de la Terre est à son maximum. Cette courbe varie considérablement en fonction de l'activité solaire. Cela semblerait indiquer que les combustions humaines spontanées sont le résultat d'une interaction entre des conditions astronomiques bien spécifiques et l'état physique de la victime.
Ces conditions pourraient être, à leur tour, des prés requis, à l'apparition des "boules de feu ". On a envisagé cette hypothèse à propos du cas de Mme Reeser, retrouvée brûlée sur un tapis intact, tandis qu'une étrange boule de feu tournoyait au-dessus de son cadavre.
Selon plusieurs physiciens, ces "boules de feu " pourraient dégager une énergie immense, qui produirait des ondes radio identiques à celles d'un four à micro-ondes. Dans cette hypothèse, les combustions spontanées à l'intérieur de vêtements intacts deviennent possibles. Elles seraient dues à la présence de boules de feu à proximité du corps (ou bien dans le corps). Ou bien à l'action d'un gigantesque champ d'ondes radioactives, qui aurait formé une boule de feu s'il n'y avait pas eu un corps à consumer.
Ce mystère ne sera peut-être jamais résolu. Il y a une certitude, c'est que ces cas existent et qu'il y a de plus en plus de gens qui s'y intéressent. Plus nous creuserons dans les mystères plus nous pourrons découvrir la vérité...
SUITE CHS
02/03/2008 22:08 par journal-dune-vie
Chroniques Mystérieuses
Les Combustions Spontanées
Brutalement exposé à une chaleur ardente le corps d'un être humain se retrouve rapidement réduit à l'état d'un petit tas de cendres. Ce phénomène inexpliqué laisse les scientifiques perplexes d'autant qu'un cas a été signalé en Normandie...
En novembre 1998, à Ecquemauville, près de Honfleur, les pompiers n'en croient pas leurs yeux en pénétrant dans une paisible petite ferme normande. Ils viennent de découvrir un corps humain presque complètement consumé et un morceau de jambe près d'un petit tas de cendres ! Le fauteuil, à quelques centimètres, est pourtant intacte or les experts sont formels : pour réduire un corps humain à ce stade, il faudrait utiliser 600 kilos de bois et atteindre une température de 800 degrés. L'intensité de la chaleur a fait exploser le carrelage sans pour autant provoquer d'incendie. Le mystère reste complet.
LA COMTESSE DE CENDRES
Revenons en arrière : le premier cas recensé de combustion humaine spontanée eut lieu en Italie dans les environs de Verone ; au soir du 4 avril 1731 la comtesse Cornelia Bandi 62 ans dîne tranquillement en compagnie du chanoine Bianchini puis part se coucher. Le lendemain matin les domestiques qui pénètrent dans sa chambre sont saisis de stupeur : "le plancher de la chambre précise la gazette locale, était parsemé de grosses taches d'apparence humide et gluante tandis qu'un liquide gras, jaunâtre, écoeurant, coulait le long de la fenêtre emplissant la pièce d'une odeur répugnante". La camériste remarque qu'une fine couche de suie recouvre le meubles, quant à la comtesse Band elle gisait près de son lit où plutôt ce qui restait d'elle : un petit tas de cendre, ses deux jambes et un morceau de sa boîte crânienne, réduit par la force de la combustion. Les autorités et le médecin légiste sont perplexes, le magistrat se contentera de noter dans son rapport "un feu mystérieux semble s'être allumé spontanément dans la poitrine de la comtesse" et l'on se résoudra à classer le dossier pour toujours.
ETRANGES COINCIDENCES
Toujours plus extraordinaire : la journée du 7 avril 1958 restera gravée dans les annales des combustions humaines. Ce jour-là, près des côtes irlandaises, un des marins du cargo Ulrich constate avec effroi qu'il n'y a plus personne à la barre du bateau qui menace de s'abîmer sur les récifs. Il découvre alors à la place de l'homme de barre un petit tas de cendres et sa paire de chaussures calcinées et pourtant les conditions météo parfaites, excluent l'hypothèse du coup de foudre soudain. Etrangement, la même journée aux environs d'Upton by Chester, en Grande Bretagne, les policiers remarquent un camion renversé dans un fossé, sur le siège du conducteur on trouvera juste un peu de cendres grasses et quelques ossements, ce sont les restes d'un certain Georges Turner et surprenant détail : les coussins du camion paraissent à peine roussis ! Ce même 7 avril, aux Pays Bas, un étudiant de la ville de Nimegue est découvert réduit à l'état de cendres dans sa voiture, brûlé, selon le rapport de police "au-delà de toute possibilité d'identification". Et pourtant le réservoir d'essence est intacte.
Bizarrement dans ce triple cas de combustion, l'homme de barre du cargo Ulrich était très précisément à la même distance (547km) que Turner, le camionneur d'Upton By Chester, qui était lui-même, à équidistance de l'étudiant hollandais...
UNE ODEUR DE ROUSSI...
Un jour de juin 1965, à St Petersburg, petit village tranquille de Floride Miss Thomason apporte à l'un de ses locataires un télégramme, frappant à la porte de la maison, elle n'obtient aucune réponse et tente alors de l'ouvrir mais se brûle, la poignée lui paraît incandescente. A cela s'ajoute une singulière odeur de roussi. elle appelle les pompiers qui enfoncent alors la porte et pénètrent dans un appartement apparemment intact et pourtant dans le living ils aperçoivent un fauteuil complètement carbonisé et au plafond une épaisse tache, de fumée noire. Vient enfin la macabre découverte, celle d'un morceau de la colonne vertébrale du locataire et ce qui reste de sa tête, une petite boule de la taille du poing.

DES FLAMMES BLEUES...
Le docteur Wilton Krogman médecin légiste ayant examiné des centaines de corps consumés dans des enquêtes criminelles est sidéré, il déclare : "c'est la chose la plus stupéfiante que j'ai jamais vu, je ne peux imaginer une crémation aussi complète sans plus de dommage dans l'appartement lui-même". Quant à l'état du crâne. en général, en pareil cas il grossit ou explose en mille morceaux, c'est incompréhensible". En France, près d'Arci sur Aube, les gendarmes ont eu la stupeur de retrouver l'occupant d'une voiture, réduit à l'état de cendres; détail étonnant les vitres de l'automobile avaient totalement fondu, il faut pourtant une puissance de 1000 degrés centigrades pour réaliser un tel prodige. Dans les cas de combustions il existe encore des témoins oculaires. A Chelmsford en Angleterre, lors d'un bal, plusieurs témoins ont soudainement vu des flammes bleues embraser le corps d'une jeune femme qui ne semblait s'apercevoir de rien et qui décédera peu de temps après.
DES TENTATIVES D'EXPLICATION
Si dans certaines tentatives d'explication on parle de paramètres magnétiques encore mal connus certains se sont intéressés au phénomène d'hyperthermie du corps humain, fréquemment évoqué dans la vie des saints. On trouve ainsi de nombreux témoignages d'élévations extraordinaires de température qui seraient dues pour les scientifiques, à un dysfonctionnement de la glande thyroïde. Lors de transports extatiques les mystiques se sentent bouillir et ont du mal à supporter leurs vêtements, ainsi Saint Stanislas déambulait en plein hiver à moitié nu, en s'écriant "je brûle". Même allusion à la "grande flamme brûlante de l'amour divin" chez Saint Philippe de Néri : pendant qu'il disait la messe, des témoins rapportent avoir observé des étincelles entourant son visage et le saint prétendait souffrir d'une fièvre dévorante. Autre épisode marquant de sa vie spirituelle : la venue en 1544 du Saint Esprit sous la forme d'un globe de feu, une apparition provoquant chez lui une telle chaleur qu'il dut se jeter sur le sol glacial pour essayer de se rafraîchir. L'histoire d'une des carmélites du couvent de Fasano est identique : elle observe l'apparition d'un étrange halo de feu qui descend sur elle et brûlera sa chemise, provoquant son évanouissement. L'absorption d'eau provoquait dans le corps de la sainte napolitaine Maria Villani un bruit de sifflement pareille àcelui d'un liquide tombant sur une plaque de fer chauffée au rouge. Au moment de l'autopsie de son corps, une fumée âcre s'est dégagée d'elle et le chirurgien, quand il mit le coeur dans sa main, se brûla et dut s'y reprendre à deux fois.
ALCOOLISME OU MAGNETISME ?
Si le médecin légiste Dixon-Man explique les cas de combustion par le fait que les victimes seraient des alcooliques notoires tellement imbibées qu'elles seraient prêtes à s'enflammer à la moindre allumette. On ne peut retenir cette hypothèse car bon nombre de personnes n'avaient jamais bu de leur vie. En revanche, l'hypothèse magnétique paraît être une des plus sérieuses avancées :les observateurs ont remarqué que les cas de combustions humaines spontanées augmentent quand la courbe géomagnétique de la terre est à son apogée, cette courbe se modifie en fonction de l'activité solaire.
LES BOULES DE FEU
Dans les cas étudiés il apparaîtrait que les combustions proviendraient de l'interaction complexe entre l'état physique d'un individu et certaines conditions astronomiques particulières. Une explication retenue par plusieurs physiciens pour qui l'apparition de boules de feu coïncide avec les combustions humaines observées; ainsi dans le cas de Miss Reeser, retrouvée à l'état de cendres sur son tapis, une mystérieuse boule de feu tournoyait près d'elle. Celle-ci pourrait donc dégager une énergie colossale (produisant des ondes radio semblables à celle d'un four à micro ondes) cela expliquerait mieux pourquoi on retrouve des gens réduits à l'état de cendres dans leurs vêtements intacts. Voilà peut-être une des clés du phénomène mais il ne faut pas omettre le profil des victimes, si particulier et qui ne semble pas être laissé au hasard. Celles-ci sont souvent seules, âgées, sédentaires, en proie à la maladie. Quant aux hypothèses les plus irrationnelles, Jacques Bergier, spécialiste du paranormal, avançaient que les victimes de combustion subiraient ce que les alchimistes désignaient sous le nom de "feu secret", une sorte de feu surnaturel à mi-chemin entre l'énergie chimique et l'énergie nucléaire.
Le mystère des combustions humaines spontanées reste entier et n'a pas fini de passionner les enquêteurs spécialistes du paranormal. Les victimes de combustion subiraient ce que les alchimistes désignaient sous le nom de "feu secret"...
SUITE CHS !
02/03/2008 22:11 par journal-dune-vie
La Combustions
Humaine
spontanées
« La combustion spontanée et sans raison d'êtres humains ou d'objets touche à un problème singulier, celui du « feu secret ». D'après les alchimistes, il y aurait une autre variété de feu que celle que nous connaissons. Ce feu secret serait extrêmement dangereux. En termes de physique moderne, on pourrait interpréter ce phénomène comme intermédiaire entre l'énergie chimique et l'énergie nucléaire. » Jacques Bergier, "Le livre de l'inexplicable".
Depuis toujours, des récits font état d'hommes et de femmes frappés brutalement par un "feu" invisible qui les réduit en cendres sans cependant que leur environnement en soit affecté d'aucune manière.
Les cas de combustions spontanées d'êtres humains sont nombreux dans tous les pays. La plupart entraînant la mort des victimes, ils sont suivis par des enquêtes policières. On possède donc de très nombreux documents photographiques sur les cas récents ainsi que d'excellents rapports d'experts, mais aucune explication n'a pu être avancée. De toutes les attaques du "Feu du Ciel" comme l'appelaient les Anciens, la plus spectaculaire reste sans doute celle qui a frappé une Américaine de 67 ans, Mrs Mary Reeser.
Oh, juste ciel ! Voici les bottes de papa. Mais ou est papa ?
(gravure anglaise du XIXème siècle)
I - DES FAITS NOMBREUX
A . Un des cas les plus documentés
Un beau soir pour mourir
En cette soirée du 1er juillet 1951, il fait beau sur la Floride et sur le port de Saint-Pétersbourg où vit Mrs Reeser, même si l'on sent planer l'approche d'un orage subtropical. Vers 9 heures du soir, la propriétaire de Mrs Reeser, Mrs Carpenter, vient lui dire bonsoir. Elle trouve la vieille dame en robe de chambre, assise dans un "fauteuil rembourré" et fumant une cigarette. Elle est la dernière personne à la voir vivante.
A 8 heures, le lendemain matin, Mrs Cepenter, qui a déjà remarqué une odeur de brûlé vers 5 heures, découvre que le bouton de porte du studio de Mrs Reeser est presque brûlant. Elle appelle à l'aide deux ouvriers. Un d'eux peut ouvrir avec un chiffon et un souffle d'air chaud jaillit de l'intérieur. Dans le studio désert, au milieu d'un cercle noirci d'environ 1,20 m de diamètre, gisent quelques ressorts de fauteuil, les cendres d'un guéridon et les parties métalliques d'un lampadaire ainsi que ce qui reste de la locataire: "un foie carbonisé attaché à un fragment de colonne vertébrale, un crâne qui avait rétréci jusqu'à n'avoir plus que la taille d'une balle de base-ball, un pied chaussé d'une pantoufle de satin noir, mais brûlé jusqu'à la cheville, et un petit tas de cendres noircies". Jamais une combustion spontanée n'a été aussi totale et aussi impressionnante.
Autopsie d'un sinistre
La chaleur, étrangement sélective, a déformé l'installation électrique, fait fondre des bougies sans attaquer les mèches, un gobelet en plastique (mais pas les brosses à dent toutes proches) dans la salle de bain et craquelé un des miroirs accrochés aux murs. Toutes les surfaces de glace sont couvertes de suie grasse au-dessus d'une ligne située à environ 1,20 mètre du sol. Au-dessous de cette limite, l'appartement est intact, à l'exception de la victime, de son fauteuil, du guéridon et du lampadaire. Ainsi, le mur derrière le fauteuil et un tas de vieux journaux à 20 centimètres du cercle noirci n'ont pas été affectés. Une explosion de chaleur semble donc s'être produite dans un espace restreint de 1,20 m de diamètre et le pied resté indemne dans sa pantoufle devait dépasser du cercle fatal. La destruction presque totale du corps de Mrs Reeser est typique des cas de combustions spontanées, de même que l'absence de cri de la part de la victime ou d'odeur de chair carbonisée. Ce qui l'est moins, c'est l'inexplicable réduction de son crâne.
Une enquête qui s'enlise
L'enquête qui s'ensuit réunit des experts du FBI, des médecins, des spécialistes en incendies criminels et même des météorologues. Les fabricants du fauteuil sont entendus: on leur demande de prouver que celui-ci n'a pas pu prendre feu tout seul ou exploser. Tout cela ne donne rien et aboutit à un rapport peu probant de la police disant que Mrs Reeser s'est endormie, sa cigarette à la main, et quelle a ainsi enflammé ses vêtements. Le feu se serait ensuite propagé au fauteuil, lequel aurait produit la chaleur qui a détruit le corps, le guéridon et le lampadaire.Ces conclusions sont contredites par les faits. En effet, pour réduire des os en cendres, il faut une température d'au moins 1650°, ce qu'un simple incendie de fauteuil ou de vêtement est incapable de produire. D'autre part, une telle température aurait entraîné la combustion de toute la maison (à titre de comparaison, la chaleur d'une voiture enflammée n'atteint que 700° environ ... ). Enfin, la quantité de suie dégagée montre que le feu qui a consumé Mrs Reeser l'a fait lentement. On fit appel au docteur Wilton Krogman, spécialiste très connu de la mort par le feu, à l'Ecole de médecine de l'Etat de Pennsylvanie, qui était en vacances aux environs. « C'est la chose la plus stupéfiante que j'ai jamais vue » dit-il. « Je ne peux pas imaginer une crémation aussi complète sans plus de dommages à l'appartement lui-même. Je n'ai jamais vu non plus de crâne humain ainsi réduit par une chaleur intense. Le contraire a toujours été vrai : les crânes ont soit anormalement grossi soit virtuellement explosé en cent morceaux. » La police envisagea le suicide, l'accident et le crime, mais sans trouver aucun motif pour cette mort. Surtout, il n'existait pas de moyen connu par lequel Mrs. Reeser aurait pu être tuée de la sorte. Les formules catégoriques du rapport tranchent avec les déclarations du détective Cass Burgess, un an plus tard : "l'affaire est toujours ouverte. Nous sommes dans l'incapacité de déterminer une cause logique à cette mort tout autant que lorsque nous avons pénétré dans l'appartement de Mrs Reeser". Réflexion que se sont faite tous les policiers qui ont enquêté sur le fléau des combustions spontanées.

Les policiers nettoient les restes de Mary Reeser
B – Autres faits
Lieu : Seneca, Illinois.
Date : Noël 1885
Faits :Le soir de Noël 1885, Patrick Rooney, sa femme et leur domestique John Larson, burent du whisky dans la cuisine. Larson alla ensuite se coucher et se réveilla le matin de Noël avec la migraine. En bas, dans la cuisine, il trouva tout recouvert d'une pellicule huileuse, et sur le sol, Patrick Rooney, mort. Lamon prit son cheval et galopa prévenir le fils de Rooney, John, qui habitait prés de là. Revenus à la ferme, les deux hommes remarquèrent un trou carbonisé prés de la table de cuisine. En regardant dans l'excavation, ils trouvèrent sur la terre, en dessous du plancher de la cuisine, un crâne calciné, quelques os brûlés et un petit tas de cendres. Le coroner jugea que Patrick était mort par asphyxie provoquée par la fumée du corps de sa femme qui brûlait. Le jury ne rendit aucun verdict. Mrs. Rooney avait disparu dans un feu d'une chaleur fantastique qui ne s'était pas étendu au-delà de ses alentours immédiats. Cela dépassait la compréhension de ce jury de fermiers du Middle West du XIXème siècle.

Un cas douteux de combustion humaine spontanée. Pourtant, même si la victime a été brûlée par le feu de sa cheminée, on ne s'explique pas que son corps soit ainsi à moitié consumé : il faut une chaleur d'au moins 1650°C pour réduire en cendres un corps humain...
Lieu : Chelmsford, Angleterre.
Date : 1958.
Faits : Au beau milieu d'un bal, une femme s'est mise à brûler avec de brillantes flammes bleues et, en quelques minutes, il n'en resta qu'un petit tas de cendres carbonisées. Le coroner déclara : « Je n'ai jamais rencontré, dans toute ma carrière, un cas aussi mystérieux que celui-ci. »
Lieu : Downham, Kent. Brixton, Angleterre. Balina, Irlande.
Date : 27 Décembre 1958.
Faits : Une femme se consuma à Downham, dans le Kent, une autre à Brixton, et un homme à Balina en Irlande. Aucune de ces personnes ne se trouvait prés d'un feu, ni ne fumait.

Restes d'un pyjama en nylon et d'une chaise après la combustion d'Ipiranga, Brésil, 1973.
Lieu : Au large de la côte d'Irlande. Upton-by-Chester, Angleterre. Nimègue, Hollande.
Date : 7 Avril 1958.
Faits : A bord du cargo Ulrich, au large de la côte d'Irlande, le second remarqua que le bateau faisait des embardées et s'aperçut que l'homme de barre avait disparu. Seul, un tas de cendres. restait devant la roue du gouvernail. Il n'y avait pas trace de feu ; la roue, le compas, le plancher, même les chaussures du mort étaient indemnes. D'autres marins s'étaient trouvés au travail sur le pont non loin de là mais aucun n'avait perçu un cri ni un bruit, quelconque. On pensa à un coup de foudre mais le ciel était clair et personne n'avait entendu de coup de tonnerre.
Le même 7 avril, prés d'Upton-by-Chester, en Angleterre, un camion alla s'arrêter dans un fossé. La police constata que le conducteur, George Tumer, avait été complètement incinéré. Et pourtant les coussins de son siège n'avaient aucun dommages Le réservoir d'essence était intact. Il n'y avait pas eu le feu dans la cabine, sauf dans le corps du conducteur lui-même.
Troisièmement, toujours le 7 avril 1958, prés de Nimégue en Hollande, William Ten Bruick fut trouvé mort « brûlé au-delà de toute possibilité d'identification » dans sa Volkswagen. Pourtant les dommages sur le véhicule étaient légers et le réservoir d'essence n'avait pas pris feu. Encore une fois, il n'y avait aucune explication à l'incinération de Ten Bruick.
Ces trois morts se sont produites dans un vaste espace, à des centaines de kilomètres les unes des autres mais.., exactement au même moment. Ce qui suggère une certaine liaison entre ces trois morts bizarres, bien qu'elles fussent séparées par de telles distances.

Une mystérieuse chaleur a réduit le corps en cendres, ne laissant intacts que des morceaux de crâne, la main gauche et les jambes. L'intensité de la combustion a provoqué un trou dans le plancher. Curieusement, presque rien n'a brûlé autour du corps.
Lieu : Arcis-sur-Aube, France.
Date : entre 1965 et 1975.
Faits : Léon Eveille, 40 ans, fut retrouvé complètement réduit en cendres dans sa Simca, dans un bois de sapins prés d'Arcis-sur-Aube (Aube). Le plus étrange, dans ce cas, c'est que les vitres de la voiture avaient totalement fondu. Or, une automobile qui brûle n'engendre pas une chaleur supérieure à 700 degrés Centigrade, et le verre ne fond qu'à environ 1000 degrés Centigrade. Personne n'a trouvé d'explication à ce feu ardent qui a pu fondre le verre...
Lieu : Nashville, Tennessee.
Date : Peu avant 1835
Faits : Rentrant de promenade, un professeur non désigné de l'Université de Nashville regagna son cabinet. Tandis qu'il notait les indications de ses instruments météorologiques, il sentit soudain comme une brûlure à la jambe gauche. Il se frotta pour faire cesser cette douleur, mais celle-ci s'accrut. Et sur la jambe de son pantalon, il vit une flamme d'un ou deux centimètres de large. Il abattit ses mains sur elle, pour lui couper l'oxygène et elle s'éteignit bientôt. Il quitta son pantalon et découvrit qu'il avait la peau enlevée sur 7,50 cm de long. Son caleçon (long) avait un trou brûlé au même endroit mais le pantalon était à peine marqué. La brûlure de la jambe guérit très lentement. Ce cas fut qualifié, à l'époque, de « combustion spontanée partielle ».
Lieu : Londres, Angleterre.
Date : XIXème siècle
Faits : La mère d'un certain John Wright s'embrasa soudain, alors qu'elle était assise avec sa bonne, devant sa cheminée où brûlait un peu de feu. La bonne put éteindre les flammes des vêtements, mais un peu plus tard cela recommença. De nouveau, les flammes purent être éteintes. Mais le lendemain, on retrouva la vieille dame transformée en torche vivante, dans sa cuisine. On l'éteignit, et on la mit au lit ; encore une fois, elle prit feu. Wright incrimina la bonne pour ces accidents, mais sa mère le démentit énergiquement. Elle déclara que c'était « quelque chose de surnaturel » qui l'attaquait.

Tout ce qui reste après une combustion humaine spontanée : ni les meubles, ni même les tissus n'ont pris feu...
Lieu : Reims, France.
Date : Le lundi de pentecôte 1725.
Faits : Jean Millet, tenancier de l'auberge du Lion d'Or, s'endort tandis que sa femme Nicole ferme l'établissement. Vers 2h30 du matin, il est réveillé en sursaut par une forte odeur de fumée. Dans la grande salle du bas, il découvre, dans un fauteuil intact, le corps calciné de son épouse. La police l'accuse alors d'avoir immolé sa compagne par le feu. Fort heureusement pour lui, un client (un jeune chirurgien nommé Le Cât) réussit à disculper l'aubergiste en prouvant au tribunal l'existence de cas similaires à l'étranger.
Lieu : Ebbw Vale, dans le Gwent, Pays de Galles.
Date : Janvier 1980.
Faits : C'est par une matinée glaciale que John Heymer, un officier de la police judiciaire britannique, fut dépêché pour les besoins d'une enquête sur un cas de «décès par combustion», survenu à Ebbw Vale, dans le Gwent, au pays de Galles. Arrivé au pavillon où les faits venaient de se produire, ce policeman constata avec étonnement, en pénétrant dans le salon, que l'atmosphère y était lourde et très humide. Une lumière orangée, un peu irréelle, éclairait la pièce. Sur le tapis du salon, John Heymer tomba en arrêt devant un tas de cendres, à l'extrémité duquel sortaient deux pieds humains. À l'autre extrémité de cet amas de cendres, d'un blanc brillant, l'officier distinguait un crâne noirci. Voilà tout ce qu'il restait du corps de Henry Thomas, le septuagénaire vivant là. Hormis le fauteuil à armatures en bois, brûlé aux deux tiers, dans lequel la victime était assise, nul autre objet de la pièce n'avait été atteint par les flammes. Tout le salon était en revanche maculé d'une pellicule de chair humaine, comme vaporisée sur les murs et sur le mobilier, y compris sur l'ampoule électrique et les fenêtres. C'est ce sinistre filtre qui donnait à la lumière l'étrange couleur orangée qui, d'emblée, avait intrigué John Heymer. Le policier poursuivit son état des lieux. Pourtant saturés de matières grasses fondues, les pans de tapis et de moquette situés sous le corps n'étaient brûlés que sur une épaisseur minime, de quelques centimètres, Heymer s'étonna : comment un corps humain, pouvant contenir prés de 45 litres d'eau, avait-il pu brûler et être réduit en cendres alors que les tissus à son contact, n'étaient que superficiellement atteints ? L'expert légiste venu constater les faits confirma que le fauteuil n'avait brûlé qu'à l'endroit où il avait été en contact avec le corps. Lorsque le fauteuil s'était effondré, laissant choir le corps en flammes sur le sol, il avait alors cessé de se consumer. Les autres éléments du mobilier n'avaient pas été attaqués par les flammes car la combustion initiale avait, semble-t-il, vite épuisé l'oxygène présent dans une pièce aux ouvertures calfeutrées, Heymer s'étonna à nouveau : dans ces conditions, pourquoi le corps aurait-il continué sa propre combustion jusqu'à se réduire presque totalement en un petit tas de cendres fines et blanches ? Henry Thomas, âgé de 73 ans, était non fumeur, ce qui limita les possibilités de cause d'incendie.

Les restes d'une victime de combustion humaine spontanée...
Lieu : New-York, Etats-Unis.
Date : 1986.
Faits : Le corps d'un homme de 58 ans (en excellente santé puisqu'il s'agissait, ironie du sort, d'un pompier à la retraite) fut ainsi retrouvé réduit à sa plus simple expression : deux kilos de cendres et quelques os. Comme très souvent dans ce genre d'affaires, rien d'autre dans la maison n'avait brûlé, pas même une boîte d'allumettes proche du corps de la victime. Pour réduire un corps en cendres de façon aussi radicale, la température doit s'élever aux environs de 2500 °C, une chaleur bien plus importante que celle dégagée par un incendie détruisant un bâtiment entier !
Lieu : Londres, Angleterre.
Date : ?
Faits : Le pompier Jack Stacey fut appelé pour un incendie dans une maison abandonnée de Londres. Quand il arriva sur les lieux, il vit que le bâtiment lui-même ne présentait aucun signe de dégâts causés par le feu, mais lorsqu'il pénétra à l'intérieur de la maison, Stacey trouva un corps en train de brûler, celui d'un SDF connu sous le nom de Bailey.
A l'agonie, Bailey avait mordu à pleines dents la rampe de l'escalier, ce qui indique qu'il était vivant lors du déclenchement de la combustion. Les pompiers durent écarter ses mâchoires à l'aide d'une barre de fer...
"Il avait une fente d'environ 10 cm au milieu de l'abdomen", se rappelle Stacey. « Des flammes en sortaient avec la force d'un chalumeau, » Pour tenter, selon ses propres termes, d'éteindre l'incendie "à la source", Stacey plaqua directement la lance d'incendie sur le ventre du pauvre hère. Pour le pompier, il ne faisait aucun doute que les flammes s'étaient déclarées à l'intérieur même du corps. L'origine de "l'incendie" n'a jamais été précisée. Il n'y avait, à proximité, pas de branchement de gaz ou d'électricité, ni même d'allumettes. Et si la victime avait laissé tomber une cigarette incandescente sur son ventre, des expériences menées par la suite démontrèrent que ça n'aurait pas suffi à produire un feu d'une telle puissance.
Lieu : Londres, Angleterre.
Date : 1982.
Faits : Jeannie Saflin, une malade mentale âgée de 62 ans, prit soudain feu alors qu'elle était assise sur une chaise en bois, dans sa cuisine. Son père, assis à côté d'elle, vit soudain une sorte d'éclair. Se tournant vers Jeannie, il constata que son corps était en flammes, particulièrement le visage et les mains. Jeannie ne criait pas, ne bougeât pas. Son père la traîna jusqu'à l'évier et appela son gendre Donald à la rescousse. Accourant, ce dernier se figea en voyant les flammes lécher le visage et le ventre de Jeannie. Les deux hommes parvinrent à éteindre le feu, mais Jeannie décéda peu après à l'hôpital. La qualification de la cause du décès de Jeannie allait prendre du temps. L'inspecteur chargé de l'enquête ne lui trouva aucune explication rationnelle, il fit un rapport dans ce sens. Il informa la famille de Jeannie que, selon lui, elle était morte accidentellement, victime d'une combustion spontanée.
Lieu : Uruffe, Meurthe-et-Moselle, France.
Date : 12 mai 1977.
Faits : Ginette Kazmirczak mène une vie discrète et effacée dans le logement de fonction de son fils, l'instituteur du village. Le soir du 12 mai 1977, elle est seule dans l'appartement car son fils est de sortie. Vers 3 heures du matin, sa voisine de palier se réveille en sursaut. Sa chambre est pleine de fumée. Elle sort et voit de petites flammes qui dévorent le bas de la porte d'entrée de Mme Kazmierzak. Elle alerte les pompiers qui, très vite arrivés, se trouvent devant un spectacle d'épouvante. Le corps de Mme Kazmierczak gît carbonisé sur le plancher, contre la porte d'entrée, mais les jambes, le bassin et le bras droit sont intacts alors que la tête, le tronc et l'abdomen ne sont plus que cendres. Il a fallu une température énorme (2000°C !) pour arriver à ce macabre résultat.
Fait étrange : seul le plancher sous le buste de la victime révélera des traces d'incendie. Les murs et le sol sont maculés de suie, mais rien d'autres n'a brûlé dans l'appartement. Le poêle à mazout et le chauffe-eau sont éteins. L'électricité fonctionne correctement. Crime, suicide ? Ces thèses sont écartées à défaut d'éléments matériel pouvant les étayer.
Le parquet de Nancy ouvre une enquête et charge le capitaine Laurain d'une expertise. Ce dernier reprend toutes les hypothèses : explosion d'une bombe aérosol ou d'un gaz (mais l'embrasement du mobilier aurait alors été total), crime (mais la porte était fermée de l'intérieur), foudre (la météo invalidera cette possibilité). L'expert doit admettre qu'il s'agit bien là d'une combustion humaine spontanée. En conséquence, le 18 Janvier 1978, le parquet de Nancy prononcera une ordonnance de non-lieu dans cette affaire.
Lieu : Savannah, Géorgie, Etats-Unis.
Date : 12 Novembre 1974.
Faits : Jack Angel, aujourd'hui septuagénaire, s'est fait une bonne situation dans le prêt-à-porter. La nuit du 12 novembre 1974, sa caravane, convertie en salon d'exposition, est garée sur le parking d'un motel à Savannah en Géorgie aux Etats-Unis. Après avoir fait son lit, il a enfilé son pyjama et s'est endormi. Il s'éveille quatre jours plus tard et remarque que sa main droite est noire du poignet jusqu'au bout des doigts. «Elle était brûlée, cloquée», a-t-il expliqué au chercheur Harry E. Arnold de Pennsylvanie qui a consacré de nombreuses années à l'étude du phénomène de C-H-S (Combustion humaine spontanée).

Jack Angel
«Et il y avait eu comme une explosion dans ma poitrine qui avait fait un trou, j'étais brûlé... à la cheville et dans le dos par taches». Comme il ne souffre pas, il se douche avant de mettre la chemise et le pantalon qu'il portait quatre jours plus tôt. Ni ses vêtements, ni ses draps, ne révèlent la moindre trace de feu. Tenant son bras blessé de l'autre main, Angel traverse le parking du motel, quelques minutes plus tard, il s'évanouit. Il reprendra ses esprits à l'hôpital mais en état de choc et souffrant d'une douleur atroce. Les médecins sont eux aussi en état de choc en constatant que la brûlure s'est prolongée vers l'intérieur de l'avant-bras, détruisant une bonne partie des tissus cutanés. Angel demandera à sa femme de fouiller la caravane, ce qu'elle fit sans rien trouver, ni trace de feu ou d'objets carbonisés. Angel sera un peu plus tard amputé de l'avant-bras, car sa main s'est infectée, risquant d'envahir le bras tout entier.
Date : 4 Avril 1731.
Lieu : Près de Vérone, Italie.
Faits : Premier cas retenu par l'histoire : celui de la comtesse Comelia Bandi, daté du 4 avril 1731. La scène se passe en Italie, prés de Vérone. Agée de soixante-deux ans, la comtesse n'a jamais été malade de sa vie. Ce soir-là, elle dîne avec le chanoine Bianchini et s'endort après avoir bavardé avec sa camériste. Le lendemain matin, vers huit heures et demie, comme tous les jours, la femme de chambre vient réveiller sa maîtresse. Un affreux spectacle s'offre à ses yeux : « Le plancher de la chambre, rapporte une gazette de l'époque, était parsemé de grosses taches d'apparence humide et gluante, tandis qu'un liquide gras, jaunâtre, écoeurant, coulait le long de la fenêtre, emplissant la pièce d'une odeur répugnante. » Des traces de suie salissaient les meubles. Par contre, le lit n'avait pas été endommagé et les draps chiffonnés indiquaient que la comtesse Bandi avait eu le temps de se lever. Elle gisait à 1 m du lit : un petit tas de cendres, deux jambes intactes toujours gainées de soie fine, une moitié de boîte crânienne, c'est tout ce qui subsistait de Cornelia Bandi...
Le médecin légiste et les policiers appelés sur les lieux sont bien incapables d'expliquer ce qui a pu se passer. Placide, le magistrat chargé du rapport écrit : « Un feu mystérieux semble s'être allumé spontanément dans la poitrine de la comtesse. » Puis il classe le dossier.
Lieu : Caen, France.
Date : 3 Juin 1782.
Faits : Le 3 juin 1782, une vieille demoiselle disparaît en fumée. Mérille, le chirurgien chargé d'examiner l'affaire, écrit : « Le sommet de la tête gisait sur un des chenets, à quarante-cinq centimètres du feu. Le reste du corps gisait de travers, en face de la cheminée, et n'était plus qu'une masse de cendres. Même les os les plus solides avaient perdu leurs formes et leur consistance. On retrouva le pied droit entier, mais roussi. Bien que ce fut une journée froide, il n'y avait dans le foyer que deux ou trois morceaux de bois brûlés. » Honnêtement, il ajoute que, dans la journée qui a précédé la disparition de Mlle Thaus, des témoins ont vu celle-ci absorber plusieurs litres de vin et un litre de cognac. Un tel exemple a incité un médecin légiste américain, le docteur Dixon Mann, à émettre l'hypothèse selon laquelle ces cas de combustion humaine spontanée s'expliquaient par l'état d'imbibation alcoolique particulièrement prononcé des victimes. Une étincelle suffirait alors à les enflammer. Malheureusement, et le docteur Mann le reconnaîtra lui-même, de nombreux autres cas de combustion spontanée concernent des personnes qui ne buvaient que de l'eau. Pourtant, le rapport du chirurgien Mérille est formel : Pas un meuble de l'appartement n'était endommagé. On retrouva la chaise sur laquelle elle était assise, intacte, à une cinquantaine de centimètres. Le corps s'était consumé en moins de sept heures, bien que rien d'autre que les vêtements n'ait été calciné.
Lieu : Whitley Bay, ville du Northumberland, en Angleterre.
Date : 22 Mars 1908.
Faits : Le 22 mars 1908, à Whitley Bay, une petite ville du Northumberland, en Angleterre, Margaret Dewar trouve le corps en voie de combustion de sa soeur, Wilhelmina. Après avoir appelé les voisins, elle pénètre de nouveau dans la chambre. On découvre que les draps et les couvertures du lit de Wilhelmina ne sont absolument pas consumés et qu'il n'y a aucune trace de fumée dans la maison. Au cours de l'enquête qui suit l'événement, Margaret s'en tient à son histoire. Magistrats et policiers déclarent qu'elle était ivre le 22 mars. La presse s'empare du scandale. Pourtant, jusque-là, les deux soeurs avaient vécu dans la respectabilité. Au tribunal, Margaret reviendra sur ses dépositions et admettra avoir découvert sa soeur brûlée, mais vivante, au rez-de-chaussée de la maison, et l'avoir aidée à monter l'escalier et à se mettre au lit, où elle était morte. Triomphants, les médecins légistes enregistreront cette déclaration sans sourciller, avant de déclarer le dossier clos. En fait, Margaret avait dû subir des pressions pour se rétracter. Ce qu'elle a fait sans souci de vraisemblance : comment Wilhelmina, découverte en état de combustion dans l'escalier avait-elle pu se transformer sur le lit en un corps calciné (jambes et abdomen avaient complètement disparu) sans que couvertures ou draps aient brûlé ?
Lieu : Est de la France.
Date : 1977.
Faits : En France, en juin 1977, Guy Breton parle des combustions humaines spontanées à la radio. De l'est de la France, un commissaire de police l'appelle aussitôt par téléphone. Il enquête sur une mystérieuse affaire du même type. Un soir, une femme de cinquante ans salue ses voisins et rentre passer la nuit chez elle. Le lendemain matin, une odeur de brûlé intrigue une personne qui vient sonner chez elle. On appelle les pompiers, qui enfoncent la porte. Dans la salle à manger, on découvre un tas de cendres encore chaudes et quelques os calcinés... « Un vrai mystère de la chambre jaune », conclut Guy Breton, qui rapporte l'affaire dans son célèbre livre Histoires magiques de l'histoire dé France.
Lieu : Falkirk.
Date : 1907.
Faits : Le Daily News du 17 décembre 1907 raconte comment Mrs. Thomas Cochrane, de Falkirk, a été retrouvée dans sa chambre, « tellement brûlée qu'il avait été impossible de la reconnaître ». Personne n'avait entendu de cris et très peu de choses avaient brûlé.

Les restes carbonisés d'une dame de quatre-vingt-cinq ans, qui était en bonne santé le jour de son autocombustion. Il ne restait rien de son corps, alors que la pièce était intacte...
Lieu : Près de Grimsby, Angleterre.
Date : 1904.
Faits : Un fermier sauve sa servante d'une combustion humaine spontanée dont elle était pratiquement inconsciente. Son récit est inquiétant : « Notre servante balayait la cuisine, a-t-il raconté au journal local. Un petit feu brûlait dans la cheminée, mais elle était à l'autre bout de la pièce et ne s'était pas du tout approchée du foyer. Je suis arrivé dans la cuisine à l'improviste. Le dos de sa robe était en feu. Pourtant, elle continuait à balayer. Elle ne se retourna que quand je me mis à crier... » La jeune femme était manifestement en train de brûler depuis un moment : ses blessures ultérieures en ont témoigné.
Lieu : ?
Date : 13 Décembre 1959.
Faits : Billy Peterson, vingt-sept ans, décide d'en finir avec la vie en s'asphyxiant au gaz d'échappement, qu'il détourne du moteur vers l'intérieur de sa voiture. Retrouvé un peu plus tard, son état physique inquiétera les enquêteurs : alors qu'il était brûlé au troisième degré, ses vêtements et ses sous-vêtements étaient presque intacts...
Lieu : ?
Date : 18 Septembre 1952.
Faits : Glen Denney, quarante-six ans, se suicide en se tranchant les poignets. On l'a retrouvé carbonisé, alors que rien n'avait brûlé dans la pièce. « Le corps a pris feu pour une raison inconnue, alors qu'il tentait de se suicider », a conclu le rapport des policiers.
II - Caractéristiques et hypothèses
A – CARACTERISTIQUES :
Les combustions spontanées présentent des constantes: la victime semble ne pas avoir conscience de ce qui lui arrive, la chaleur dégagée est très intense, le feu ne s'étend pas (des victimes ont été carbonisées dans leurs vêtements presque intacts) et aucun lieu ne semble offrir de protection, y compris les espaces découverts, les navires, les voitures ou même... les cercueils.
Deuxièmement il s'agit dans la plupart des cas de personnes âgées, seules, plus ou moins invalides, ou dans une détresse psychique ou physique importante.
B - DES TENTATIVES D'EXPLICATION :
ALCOOLISME OU MAGNETISME ?
Bien des hypothèses ont été avancées mais sans qu' aucune soit réellement satisfaisante. Au XIXème siècle, une théorie veut que seuls des ivrognes imbibés d'alcool soient touchés, et une autre met en cause les feux de cheminée. Si le médecin légiste Dixon-Man explique les cas de combustion par le fait que les victimes seraient des alcooliques notoires tellement imbibées qu'elles seraient prêtes à s'enflammer à la moindre allumette. On ne peut retenir cette hypothèse car bon nombre de personnes n'avaient jamais bu de leur vie. En revanche, l'hypothèse magnétique paraît être une des plus sérieuses avancées :les observateurs ont remarqué que les cas de combustions humaines spontanées augmentent quand la courbe géomagnétique de la terre est à son apogée, cette courbe se modifie en fonction de l'activité solaire.
LES BOULES DE FEU
Dans les cas étudiés il apparaîtrait que les combustions proviendraient de l'interaction complexe entre l'état physique d'un individu et certaines conditions astronomiques particulières. Une explication retenue par plusieurs physiciens pour qui l'apparition de boules de feu coïncide avec les combustions humaines observées; ainsi dans le cas de Miss Reeser, retrouvée à l'état de cendres sur son tapis, une mystérieuse boule de feu tournoyait près d'elle. Celle-ci pourrait donc dégager une énergie colossale (produisant des ondes radio semblables à celle d'un four à micro ondes) cela expliquerait mieux pourquoi on retrouve des gens réduits à l'état de cendres dans leurs vêtements intacts. Voilà peut-être une des clés du phénomène mais il ne faut pas omettre le profil des victimes, si particulier et qui ne semble pas être laissé au hasard. Celles-ci sont souvent seules, âgées, sédentaires, en proie à la maladie. Quant aux hypothèses les plus irrationnelles, Jacques Bergier, spécialiste du paranormal, avançaient que les victimes de combustion subiraient ce que les alchimistes désignaient sous le nom de "feu secret", une sorte de feu surnaturel à mi-chemin entre l'énergie chimique et l'énergie nucléaire.
AUTRES PISTES
Si dans certaines tentatives d'explication on parle de paramètres magnétiques encore mal connus certains se sont intéressés au phénomène d'hyperthermie du corps humain, fréquemment évoqué dans la vie des saints. On trouve ainsi de nombreux témoignages d'élévations extraordinaires de température qui seraient dues pour les scientifiques, à un dysfonctionnement de la glande thyroïde. Lors de transports extatiques les mystiques se sentent bouillir et ont du mal à supporter leurs vêtements, ainsi Saint Stanislas déambulait en plein hiver à moitié nu, en s'écriant "je brûle". Même allusion à la "grande flamme brûlante de l'amour divin" chez Saint Philippe de Néri : pendant qu'il disait la messe, des témoins rapportent avoir observé des étincelles entourant son visage et le saint prétendait souffrir d'une fièvre dévorante. Autre épisode marquant de sa vie spirituelle : la venue en 1544 du Saint Esprit sous la forme d'un globe de feu, une apparition provoquant chez lui une telle chaleur qu'il dut se jeter sur le sol glacial pour essayer de se rafraîchir. L'histoire d'une des carmélites du couvent de Fasano est identique : elle observe l'apparition d'un étrange halo de feu qui descend sur elle et brûlera sa chemise, provoquant son évanouissement. L'
POUR TOI SOPHIE...
02/03/2008 22:01 par journal-dune-vie
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SOPHIE
Peut être un jour tu tombera sur cet article... Ce soir, lundi 12 janvier 2009, l'envi me prend d'écrire. Pour tout te dire, j'ai regardé quelques photos du voyage de rêve. Peut-être n'aurais-je pas du. Une chose est certaine. Je ne peux pas t'oublier après plus de 4 ans de vie presque "commune". Les photos de cette croisière me font très mal, mais je ne veux pas me lamenter sur mon sort...Je veux resté fort. "fort" ne signifie pas coeur de pierre comme tu pourrais le penser; et si tout t'as laissé pensée que j'avais un coeur de pierre, je te dis, détrompe toi. les moments difficiles pour toi l'ont également été pour moi, même si ça ne s'est pas vu de la même manière que toi. Voilà à présent plusieurs mois que le dialogue est rompu entre nous. C'est dur, très dur; surtout en habitant ensemble. Ce grand "break friendly", je le voyais venir pour tout te dire. ces derniers mois on été très difficile pour nous deux, il faut se l'avouer. A tout niveau. (travail, famille, exam, et j'en passe). Je ne cesse de repenser au COSTA SERENA. Aussi invraisemblable que celà puisse parraître, c'est avec toi à bord du COSTA SERENA, du 5 au 12 Octobre 2008 que j'ai passé les plus beaux jours de ma vie ! Aujourd'hui le COSTA hante mes esprits, et c'est la raison pour laquelle aujourd'hui je souhaite partir loin. loin de toi, loin de tout, loin de cette vie... J'aurais préféré te l'apprendre par mes propres mots, mais d'autres langues se sont chargées de le faire à ma place. Effectivement je pars logiquement en Irlande fin Mars. Quoi qu'il arrive, je dois partir, je n'ai plus ma place ici. Je veux au plus vite me ressourcer les idées pour voir plus clair. Je pense qu'une coupure était nécessaire entre nous depuis bien longtemps. C'est peut être pas sans mal mais au final ça peut être aussi bénéfique, la preuve en est, tu as rencontré de nouvelles personnes et tu as même un copain maintenant ! Ca fait drôle d'ailleurs ! Nous étions a mon goût trop proche l'un de l'autre pour une simple relation amicale. L'objet de ma rédaction de ce soir est aussi de te passer un message. un message très important... Je ne souhaite pas quitter la région dans de mauvais termes avec qui que ce soit. C'est la raison pour laquelle j'insiste bien sur le fait qu'en partant, je ne veux pas que l'un ou l'autre laisse une mauvaise image. Deuxième point très important sur lequel j'insiste également. Cette coupure entre nous ne doit pas non plus s'élargir avec les connaissances que nous avons en commun. Ce passage n'est qu'un tournant de notre vie. Tôt ou tard, la distance nous rapprochera; même si c'est dans très longtemps. Ce qui me fait plaisir c'est que j'ai enfin l'impression que tu vois autre chose que moi; et c'est vraiment quelque chose de positif. Même toi tu devrais t'en rendre compte. Certes, même si un jour nous sommes appelés à reprendre contact, il est évident que tout sera différent. J'arrive au bout de mes mots... je ne sais plus vraiment quoi dire. j'espère sincèrement que tu as ouvert les yeux et comprise un minimum ma décision. Saches que tu n'as pas tous les torts, loin de là. Des défauts tout le monde en a. L'HOMME parfait n'existe pas. c'est une bien triste histoire tu vas pensé... de mettre fin a 4 ans de connaissance. Cela ne pourra te rendre que plus forte. Si j'ai juste un petit conseil à te donner, c'est de tempérer un peu plus ton caractère. Je te souhaite de passer d'excellent moments avec ton copain, change toi les idées tout en restant sérieuse. Au fond je sais très bien que tu n'es pas méchante et que tu as du cœur. Montres cette image au gens qui t'entoure et non pas l'image d'une fille vulgaire et agressive. Je te donne toute mon énergie positive pour la réussite de tes examens. Un dernier conseil pour ton oral : reste toi même, pas timide, le smile, la banane, et du punch ! A plus tard dans la vie Sophie...
Jeremy.
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